Le blog étant en réelle perte de vitesse, et cet article étant en réelle attente depuis des lustres, je
me propose de vous conter cette petite histoire, où moi et mon cher luc allâmes à New York (prononcer Nouille Orque), dans l'unique but de rider cette ville mythique.
C'était en 1975 il me semble, et nous avions passé une nuit de folie, entre bars branchés ou nous rencontrâmes le fameux Andy Warhol (nous nous sommes donc rappellés avec émotion comment nous lui avions conseillé de peindre des boîtes de conserves), et des moments inédits où l'on fit une timide apparition dans Taxi Driver, film de Martin Scorcese, qui parut finalement l'année suivante (j'ai d'ailleurs toujours le numéro de Robert De Niro, faudrait que je pense à lui passer un coup de fil).
Bref, au delà d'un séjour mémorable où Luc fit beaucoup, beaucoup de bêtises (il eut maintes expériences sexuelles avec divers inconnus, testa bon nombre de drogues inconnues, fit moult séjours dans les hopitaux psychiatriques de la région, tourna dans un grand nombre de films célèbres aujourd'hui, mangea à foison de Bic Macs et autres fast foods, et skata sans s'arrêter, ainsi que moi-même, se riant des "cops" qui gambadaient à nos trousses), ce fut une expérience inoubliable, car nous skatâmes le défunt spot de "mighty farms", où Caroll, Duane Peters, et bien d'autres usèrent leurs trucks.
Que d'émotion lors de nos premiers grinds, ce fut comme un renouveau, une éjaculation de l'esprit dans la strate skateboardistique.
Trêve de paroles en l'air, admirez plutôt ce cliché, où Luc éxécute un pole jam five-o sur la roue de la charrette, tandis que je réalise un crailslide layback en rigolant parceque Luc avait pété, hohoho c'est rigolo!
me propose de vous conter cette petite histoire, où moi et mon cher luc allâmes à New York (prononcer Nouille Orque), dans l'unique but de rider cette ville mythique.
C'était en 1975 il me semble, et nous avions passé une nuit de folie, entre bars branchés ou nous rencontrâmes le fameux Andy Warhol (nous nous sommes donc rappellés avec émotion comment nous lui avions conseillé de peindre des boîtes de conserves), et des moments inédits où l'on fit une timide apparition dans Taxi Driver, film de Martin Scorcese, qui parut finalement l'année suivante (j'ai d'ailleurs toujours le numéro de Robert De Niro, faudrait que je pense à lui passer un coup de fil).
Bref, au delà d'un séjour mémorable où Luc fit beaucoup, beaucoup de bêtises (il eut maintes expériences sexuelles avec divers inconnus, testa bon nombre de drogues inconnues, fit moult séjours dans les hopitaux psychiatriques de la région, tourna dans un grand nombre de films célèbres aujourd'hui, mangea à foison de Bic Macs et autres fast foods, et skata sans s'arrêter, ainsi que moi-même, se riant des "cops" qui gambadaient à nos trousses), ce fut une expérience inoubliable, car nous skatâmes le défunt spot de "mighty farms", où Caroll, Duane Peters, et bien d'autres usèrent leurs trucks.
Que d'émotion lors de nos premiers grinds, ce fut comme un renouveau, une éjaculation de l'esprit dans la strate skateboardistique.
Trêve de paroles en l'air, admirez plutôt ce cliché, où Luc éxécute un pole jam five-o sur la roue de la charrette, tandis que je réalise un crailslide layback en rigolant parceque Luc avait pété, hohoho c'est rigolo!




